De plus en plus de gens se lancent à la recherche d’un emploi à l’étranger, dans l’espoir d’y trouver une nouvelle opportunité professionnelle.
Découvrir une nouvelle culture, approfondir ses connaissances linguistiques, donner un nouvel élan à sa carrière, il y a plusieurs avantages à l’expatriation. Mais avant de plier bagages, vous devez planifier votre projet. Voici 6 conseils pour vous aider à trouver le bon emploi !
Découvrir une nouvelle culture, approfondir ses connaissances linguistiques, donner un nouvel élan à sa carrière, il y a plusieurs avantages à l’expatriation. Mais avant de plier bagages, vous devez planifier votre projet. Voici 6 conseils pour vous aider à trouver le bon emploi !
1. Définissez les raisons pour lesquelles vous souhaitez partir à l’étranger
Avant de commencer à faire vos bagages, assurez-vous de prendre cette décision pour les bonnes raisons. Oubliez les clichés, chercher un job à l’étranger est une épreuve difficile et vous devez être prêts psychologiquement à assumer la vie quotidienne dans un nouveau pays. Posez-vous les bonnes questions : Qu’attendez-vous de cette aventure à l’international ? Êtes-vous préparé à vivre un choc culturel ? Quel type d’emploi recherchez-vous ?
Avant de commencer à faire vos bagages, assurez-vous de prendre cette décision pour les bonnes raisons. Oubliez les clichés, chercher un job à l’étranger est une épreuve difficile et vous devez être prêts psychologiquement à assumer la vie quotidienne dans un nouveau pays. Posez-vous les bonnes questions : Qu’attendez-vous de cette aventure à l’international ? Êtes-vous préparé à vivre un choc culturel ? Quel type d’emploi recherchez-vous ?
2. Faites vos devoirs
Comme pour toute recherche d’emploi, une bonne préparation est une étape clé. Prenez le temps de considérer les conditions économiques, politiques et culturelles des pays qui vous intéressent. Et comme les règles sont différents dans tous les pays, il est aussi utile de se demander quel impact cette expatriation aura sur votre équilibre vie privée-vie professionnelle.
Vous devez absolument comprendre les nuances culturelles du pays et ses lois en matière d’immigration et d’emploi. Les bonnes questions à se poser : Quelle est la politique d’ouverture du marché du travail vis-à-vis des travailleurs étrangers ? Pourrez-vous exercer votre profession ? Dans certains cas vous devrez faire homologuer vos diplômes, ce qui suppose une reprise d’études. Hors Europe, certaines professions sont réservées aux ressortissants du pays.
Comme pour toute recherche d’emploi, une bonne préparation est une étape clé. Prenez le temps de considérer les conditions économiques, politiques et culturelles des pays qui vous intéressent. Et comme les règles sont différents dans tous les pays, il est aussi utile de se demander quel impact cette expatriation aura sur votre équilibre vie privée-vie professionnelle.
Vous devez absolument comprendre les nuances culturelles du pays et ses lois en matière d’immigration et d’emploi. Les bonnes questions à se poser : Quelle est la politique d’ouverture du marché du travail vis-à-vis des travailleurs étrangers ? Pourrez-vous exercer votre profession ? Dans certains cas vous devrez faire homologuer vos diplômes, ce qui suppose une reprise d’études. Hors Europe, certaines professions sont réservées aux ressortissants du pays.
3. Faites le point sur votre secteur d’activité
Malheureusement, tous les secteurs d’activité ne sont pas égaux ! Les grandes multinationales peuvent se permettre d’être flexibles sur le lieu d’emploi parce qu’elles ont des bureaux à travers le monde. Mais pour les professions comme le journalisme ou les relations presse, les opportunités internationales ne sont pas aussi fréquentes.
Alors faites le point sur votre job. Demandez-vous : Quels postes internationaux sont susceptibles d’être offerts ? Dans quelles régions y-a-t-il une demande pour mes compétences ? Y-a-t-il des services d’aide à l’emploi sur place ? En ciblant bien votre recherche d’emploi, vous aurez une stratégie plus intelligente et vous saurez quels arguments développer lors de vos conversations avec des employeurs potentiels.
Malheureusement, tous les secteurs d’activité ne sont pas égaux ! Les grandes multinationales peuvent se permettre d’être flexibles sur le lieu d’emploi parce qu’elles ont des bureaux à travers le monde. Mais pour les professions comme le journalisme ou les relations presse, les opportunités internationales ne sont pas aussi fréquentes.
Alors faites le point sur votre job. Demandez-vous : Quels postes internationaux sont susceptibles d’être offerts ? Dans quelles régions y-a-t-il une demande pour mes compétences ? Y-a-t-il des services d’aide à l’emploi sur place ? En ciblant bien votre recherche d’emploi, vous aurez une stratégie plus intelligente et vous saurez quels arguments développer lors de vos conversations avec des employeurs potentiels.
4. Le réseau, le réseau, le réseau
C’est le conseil le plus banal, mais on ne le répètera jamais assez. Il y a de fortes chances pour que vous connaissiez quelqu’un qui connaît quelqu’un, un ami, un professeur, ou un voisin qui a des contacts ou une expérience dans le pays qui vous intéresse. Envoyez des mails, passez des coups de fil, parlez-en autour de vous. Plus vous en parlerez, plus vous avez des chances pour qu’on pense à vous si un poste se libère.
Vous pouvez aussi éplucher les publications locales dédiées aux expatriés (souvent en anglais) et contactez des expatriés qui occupent des postes similaires à ceux qui vous intéressent. Utilisez les réseaux sociaux comme Facebook et LinkedIn pour rencontrer des professionnels qui travaillent dans la région. Il ne faut surtout pas sous-estimer l’impact de ces réseaux sociaux !
Enfin, n’oubliez pas de sollicitez votre Université ou votre réseaux d’anciens. Vous y trouvez sûrement des connections qui pourront vous aider.
C’est le conseil le plus banal, mais on ne le répètera jamais assez. Il y a de fortes chances pour que vous connaissiez quelqu’un qui connaît quelqu’un, un ami, un professeur, ou un voisin qui a des contacts ou une expérience dans le pays qui vous intéresse. Envoyez des mails, passez des coups de fil, parlez-en autour de vous. Plus vous en parlerez, plus vous avez des chances pour qu’on pense à vous si un poste se libère.
Vous pouvez aussi éplucher les publications locales dédiées aux expatriés (souvent en anglais) et contactez des expatriés qui occupent des postes similaires à ceux qui vous intéressent. Utilisez les réseaux sociaux comme Facebook et LinkedIn pour rencontrer des professionnels qui travaillent dans la région. Il ne faut surtout pas sous-estimer l’impact de ces réseaux sociaux !
Enfin, n’oubliez pas de sollicitez votre Université ou votre réseaux d’anciens. Vous y trouvez sûrement des connections qui pourront vous aider.
5. Sortez du lot avec votre demande d’emploi
Une fois que vous aurez ciblé les employeurs qui vous intéressent dans le pays, préparez un dossier béton ! Évaluez la demande pour vos compétences afin d’adapter la manière de vous présenter et d’offrir vos services.
Rédigé dans la langue du pays d’accueil, il constitue un premier élément de contact avec votre futur employeur. Il doit être clair, simple, factuel, et être orthographié correctement. Attention ! Ne retranscrivez-pas mot à mot votre CV français en langues étrangères, adaptez-le ! Si vous ne trouvez pas d’équivalence, tentez d’expliquer et de bien détailler.
Deux conseils clé : votre dossier sera beaucoup plus attractif s’il contient une adresse locale ou au moins une date d’arrivée ; et soyez honnêtes à propos de vos aptitudes linguistiques !
Une fois que vous aurez ciblé les employeurs qui vous intéressent dans le pays, préparez un dossier béton ! Évaluez la demande pour vos compétences afin d’adapter la manière de vous présenter et d’offrir vos services.
Rédigé dans la langue du pays d’accueil, il constitue un premier élément de contact avec votre futur employeur. Il doit être clair, simple, factuel, et être orthographié correctement. Attention ! Ne retranscrivez-pas mot à mot votre CV français en langues étrangères, adaptez-le ! Si vous ne trouvez pas d’équivalence, tentez d’expliquer et de bien détailler.
Deux conseils clé : votre dossier sera beaucoup plus attractif s’il contient une adresse locale ou au moins une date d’arrivée ; et soyez honnêtes à propos de vos aptitudes linguistiques !
6. Préparez-vous à faire face à différents types d’entretien d’embauche
Après avoir décrochez un entretien d’embauche, continuez encore votre préparation pour éviter les mauvaises surprises. Renseignez-vous sur les coutumes locales en matière d’entretien. Au Japon, votre premier entretien pourrait être un dîner avec des collègues potentiels pour que ceux-ci apprennent d’abord à vous connaître avant de passer aux choses sérieuses. Au Royaume-Uni, on pourrait vous demander de prendre part à des mises en situation et de participer à des tests psychométriques. Au Brésil, où l’esprit d’équipe et la hiérarchie sont particulièrement importants, ne vantez pas vos exploit professionnels individuels, ça ferait très mauvais genre.
Bref, renseignez-vous sur les mœurs et habitudes avant de vous lancer tête baissée dans un entretien !
Après avoir décrochez un entretien d’embauche, continuez encore votre préparation pour éviter les mauvaises surprises. Renseignez-vous sur les coutumes locales en matière d’entretien. Au Japon, votre premier entretien pourrait être un dîner avec des collègues potentiels pour que ceux-ci apprennent d’abord à vous connaître avant de passer aux choses sérieuses. Au Royaume-Uni, on pourrait vous demander de prendre part à des mises en situation et de participer à des tests psychométriques. Au Brésil, où l’esprit d’équipe et la hiérarchie sont particulièrement importants, ne vantez pas vos exploit professionnels individuels, ça ferait très mauvais genre.
Bref, renseignez-vous sur les mœurs et habitudes avant de vous lancer tête baissée dans un entretien !







